Vendredi 4 juillet 2008

Je t’attends, Toi, qui n’est pas là

Emanation de mes désirs les plus profonds

Objet de toutes mes adorations

Etre cher qui emplirait ma vie d’éclats

 

Partie de moi-même

De ma chair, de mon sang

De l’amour, tu serais l’emblème

De ma vie, le prolongement

 

Envie de voir mon ventre s’arrondir

Et de mes entrailles te protéger

Au fil des mois te regarder grandir

A l’intérieur de moi te sentir bouger

 

Caresser ce cocon protecteur

En apprécier le toucher velouté

T’éviter toute angoisse, toute peur

En attendant de pouvoir enfin te toucher

 

Je t’attends, Toi, qui n’est pas là

Petit être qui emplirait ma vie d’éclats

Ma solitude condamne mon désir le plus cher

De pouvoir un jour…être mère…

par colibri publié dans : Un peu de moi...
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 5 juin 2008
Love me, please love me
Je suis fou de vous
Pourquoi vous moquez-vous chaque jour
De mon pauvre amour ?
Love me, please love me
Je suis fou de vous
Vraiment prenez-vous tant de plaisir
A me voir souffrir

Si j'en crois votre silence
Vos yeux pleins d'ennui
Nul espoir n'est permis
Pourtant je veux jouer ma chance
Même si, même si
Je devais y brûler ma vie

Love me, please love me
Je suis fou de vous
Mais vous moquerez-vous toujours
De mon pauvre amour ?

Devant tant d'indifférence
Parfois j'ai envie
De me fondre dans la nuit
Au matin je reprends confiance
Je me dis, je me dis
Tout pourrait changer aujourd'hui

Love me, please love me
Je suis fou de vous
Pourtant votre lointaine froideur
Déchire mon cœur
Love me, please love me
Je suis fou de vous
Mais vous moquerez-vous toujours
De mes larmes d'amour ?
By Michel Polnareff

















    

Je suis désolée...
Je ne peux pas...
Et ne veux pas...
par colibri publié dans : chansons qui m'interpellent
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 24 avril 2008
Je me rappellerai à jamais de toi petit Colibri et de notre première rencontre...
Nous nous connaissions déjà depuis de nombreux mois, lorsque un soir, je t'ai proposé de nous rencontrer, et à ma grande joie tu m'accueillis à bras ouverts. On en avait passé des soirées chacun derrière notre écran sans trop savoir qui se cachait derrière avant cette fameuse semaine, la 15eme de 2008.
Il etait 22H30-23H quand j'arrivai enfin dans ta rue, plus sûr du numéro, je t'appelle et te voilà resplendissante qui vient m'ouvrir.Tu me conduisis sans détour dans ta chambre, pièce ou apparemment tu passes le plus clair de ton temps. Nous restons sur nos positions pendant un long moment, à se regarder, à se chercher, nous savions tout deux ce que voulait l'autre, passer un moment vraiment inoubliable. Je me rappellerai de cette tension présente, de cette forme de peur qui je ne sais pas vraiment pourquoi, nous empêchait de nous rapprocher. Puis tu t'es installée sur ton lit et je t'y ai rejoint, nous avons parlé de nous, de nos angoisses, de nos peines et de nos joies, de tout ce qui fait que nous sommes nous aujourd'hui. J'admire la confiance que tu as en moi, s'en est presque incroyable quand par où tu es passée. Les mots se faisant plus doux plus intimes, nous commencions à nous rapprocher, à nous tater, à nous caresser de façon tres pudique, comme si cela etait interdit ou tout nouveau, comme si nous découvrions ces sensations pour la première fois. Je me rappellai de ce feu ardent qui brulait en moi, ce desir que je n'osais te dévoiler.
5H passées, tu etais fatiguée. Toutes lueurs éteintes tu t'es allongée pour rejoindre les bras de morphée. Moi derrière toi, blotti contre ton corps, je commençais à t'embrasser et me resignais à te laisser enfin te reposer. Nous nous sommes déshabillés et nous sommes souhaités une bonne nuit. Tu étais là si désirable, nos corps collés l'un à l'autre, juste vêtue de ta fine lingerie, je ne puis trouver le sommeil et j'ai, des heures durant, contemplé et caressé cette sublime créature qui me faisait rêver depuis bien longtemps.
N'en pouvant plus de lutter contre ce désir qui me brûlait, je t'ai réveillée délicatement, là on etait prêt. Il nous en aura fallu du temps pour enfin franchir ce cap.
Je ne rentrerais pas dans les détails car je ne le ferais pas aussi bien que toi et je ne souhaite pas dévaluer ce souvenir impérissable par des termes qui seraient peut-être mal choisis.
Tout cela pour te dire que cette soirée et nos longues discussions passées et futures, j'espère, resteront à jamais gravées...
 
Je t'embrasse tendrement
 
l'indécis

Merci à toi A.  pour ces magnifiques lignes qui resteront gravées en moi, je t'embrasse tendrement...

                                                  


par colibri publié dans : Un peu de moi...
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Vendredi 21 mars 2008

Comment mettre des mots sur ces réflexions si profondes, si intimes, qui me hantent l’esprit souvent ?

Comment expliquer cette dualité qui m’habite depuis quelques années, ces deux êtres qui composent ma personnalité ?

Deux êtres tellement différents…

D’une part, cette adolescente timide et complexée, dominée par une mère castratrice, détruite un soir de décembre par une agression et qui hait son corps depuis, le rendant responsable de son mal être. Petite fille apeurée qui se réfugie derrière la sécurité de son écran, se nourrissant de rencontres virtuelles puisque ayant trop peur du réel. Rassurée par la protection de son cocon, de son chez-soi, elle cache sa peur des autres par une déconcertante facilité de parole, par un humour ravageur, mais se renferme comme une huître dès qu’on ose franchir la barrière de son intimité, dès qu’on cherche à percer sa carapace et savoir qui elle est vraiment…

De l’autre, cette femme libérée et sans tabou, celle qui se cache aussi derrière son clavier et que peu d’hommes ont croisé en réel. Cette femme perverse, aux multiples fantasmes inavouables, exhibitionniste et impudique, à la sexualité débridée. Marginale qui s’est faite tatouée et piercée pour embellir ce corps qu’elle déteste, pour casser cette image de petite fille sage qui lui colle à la peau, pour se transformer…

Ce n’est pas pour rien que ce blog a pour énoncé : « Ange ou démon, telle est la question… », Moi-même je ne le sais pas.  Il est courant que l’ange a souvent le dessus, qu’il bride le démon qui est en moi, mais, quelquefois, la bête se réveille et assouvit ses pulsions, se donne à celui qui sait lui parler, qui sait trouver les mots pour endormir l’ange.

Deux êtres si différents, si opposés …

J’aimerais que le démon prenne le dessus sur l’ange plus souvent, qu’il m’aide à guérir de mes blessures, qu’il brise les verrous qui m’enferment, qui me bloquent. Malheureusement, l’ange me fait trop réfléchir, me fait trop la morale, m’empêche de me lâcher complètement.

Je ne sais quel est l’être qui me convient le mieux, qui me plait le plus. Mais à l’heure actuelle, je suis obligée de subir cette dualité en moi sans parvenir à gérer mes changements de personnalités.

Sage ou perverse …

Pudique ou impudique…

Seul le temps me le dira…

                                                017-copie-1.jpg

        
par colibri publié dans : Un peu de moi...
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Jeudi 13 décembre 2007

Ecris moi une autre histoire,
Emmène moi quelque part

Je garde les yeux ouverts,
Je n'arrive plus à comprendre
Ni à aimer mon univers
Je me méfie de tous ceux qui m'entourent
On m'empoisonne mon air
Je dois prendre des distances
Faire le tri, car je me perds
Je respire encore car j'espère

Hey hey il faut que tu m'aides, tu es le seul qui sais comment me vider la tête
Hey hey il faut que je m'en aille car tout me rends mal je dois dire bye bye
Hey hey il faut que tu m'aides tu es le seul qui sais comment me vider la tête baby
Tu sais comment faire, tu sais comment faire

Ecris moi une autre histoire
Tu es le seul à me comprendre
Emmène moi quelque part
Je me laisserai surprendre
Invente moi un monde à part
Apprends moi une nouvelle danse
Emmène moi quelque part
Boy je te fais confiance

Le passé n'est plus qu'un temps
Que je conjuguerais sans sentiments
Pour ignorer les gens
Qui m'ont déçue et blessée trop souvent
Le pardon a ses limites
Je dirais à mon coeur d'être méfiant
Emmène moi vite
Pour que je respire mieux qu'avant

Hey hey tu connais c'qui mplaît emmène moi réver aide moi à oublier
Hey hey il faut que j'men aille car tout me rend mal dis avec moi bye bye
Hey hey tu connais c'qui m'plaît emmène moi rêver aide moi à oublier
Tu sais comment faire, tu sais comment faire

Je garde les yeux ouverts
Je n'arrive plus à comprendre
Ni à aimer mon univers

Ecris moi une autre histoire
Invente moi un monde à part
Emmène moi quelque part
Ecris moi une autre histoire

Encore quelques mois à attendre, juste quelques mois et une nouvelle vie s'offrira à moi...

par colibri publié dans : chansons qui m'interpellent
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Samedi 27 octobre 2007

Ecrasée par tant d’envies

Nostalgie de nos ébats de nuits

Vivant au souvenir de ton vît

Inassouvie par nos désirs interdits

Egérie secrète d’un homme épris

 

par colibri publié dans : Beauté de corps ...
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 18 octobre 2007

L’heure est venue. Tu es là, face à moi. Je peux apercevoir ton visage sur mon écran. Ah, les merveilles de la technologie ! On se regarde, détaillant l’autre comme si c’était la première fois que l’on se voyait.
Les dialogues fusent, les rires se joignent à eux. Nos doigts dansent sur le clavier. Conversation digitale.
Le moment approche, nos phrases se font plus chaudes, plus intimes. L’envie de voir l’autre a changé. Les vêtements deviennent superflus. Ton regard s’est transformé, tes yeux se font désirs, ils me désirent… et je ne résiste pas.
Mes mains commencent à glisser sur mon cou, mes épaules... Elles font lentement tomber les bretelles de ma nuisette, une à une. Seulement éclairée par une lampe de bureau, ma peau blanche contraste avec l’obscurité de ma chambre.
De ton côté, tu as ôté ton tee-shirt, me laissant contempler ton torse. Dieu que je voudrais m’y blottir.
Tu me demandes de baisser légèrement la caméra pour admirer mes seins. Je m’exécute docilement. Mon visage disparaît pour être remplacé par deux globes laiteux où trône ce colibri que tu aimes tant. Mes mains se font tiennes, dansant sur ma peau, ondulant sur ma poitrine. Je ferme les yeux, t’imaginant prés de moi, fouillant ma mémoire pour y retrouver ton odeur.
Je t’invite à abaisser, toi aussi, ta webcam. Elle atterrit sur ton sexe, déjà tendu, que tu caresses doucement.
Hummmm, ce qu’il me fait envie, j’adorerais plonger ma tête entre tes jambes pour le déguster à grands coups de langue.
Il n’y a plus de visages sur l’écran, seulement deux corps affamés, avides d’un manque qu’ils cherchent à combler virtuellement, faute de réel…
Tes mots apparaissent, demandeurs, et je me laisse faire, captivée par tes requêtes de plus en plus osées. Mes doigts s’agitent de plus en plus en moi, décuplant mon bien-être, mon plaisir, notre plaisir à tous les deux.
Tu tiens désormais ton sexe à pleine main, le branlant puissamment. J’aperçois, au gré de tes mouvements, ce léger écoulement qui suinte de ton méat, prémices d’un orgasme approchant.
Je n’en peux plus d’accélérer, je vais bientôt venir…
« Appelle-moi », juste quelques mots que je t’envoie.
Immédiatement, mon portable sonne.
A l’autre bout, ta voix, rauque et saccadée, qui me susurre son désir, qui me dit qu’il est temps de se laisser aller. Alors, laissons-nous aller…
La tempête déferle en nous simultanément, nos cris emplissent nos oreilles, nous rendent sourds, saturés de plaisir.
Folie de quelques secondes…
Puis le silence.
Je replie mes jambes, pudiquement, tandis que tu repointes la caméra sur toi, le sourire aux lèvres. J’entends encore ta voix, ton rire, comme c’était bon, comme à chaque fois. Je remonte la webcam sur mon visage, nous nous regardons, déçus et frustrés de ne pouvoir se contenter que de virtuel, pour l’instant. Encore quelques paroles et la fatigue se fait sentir, il est temps de se quitter. Chacun envoie des baisers à l’autre, nos mains se saluant. Tu mimes une étreinte, me donnant l’impression que tu me serres dans tes bras pour me dire bonsoir. Un dernier regard et tu coupes…
Immobile devant mon écran noir, je me remémore encore ces instants passionnés passés avec toi. Je me glisse enfin au fond de mes draps, vides de toute chaleur.
Après ces moments en ta compagnie, c’est dur de se retrouver seule, encore.
Le sommeil ne tarde pas à me trouver, pleurant au creux de mon lit…

                     

 

par colibri publié dans : quand mon esprit s'évade ....
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 9 octobre 2007

 

 

Excusez-moi, j'ai un couteau à acheter ...

par colibri publié dans : zone humour
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Jeudi 4 octobre 2007

Red

Regardez-moi
Outrageusement belle
Ultime séductrice
Gardez-moi en vos mémoires
Et demain, je ne serais plus là....

par colibri publié dans : Beauté de corps ...
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Jeudi 12 juillet 2007

J'ai son image
J'ai son email
Son coeur au bout du clavier

J'ai son visage
Et l'envie d'elle
Sans jamais l'avoir touchée

Dois je sauver
Ou bien abandonner

Pomme C
Un homme et une femme
Et c'est tout un programme
Un ciel artificiel
Pomme qui m'allume
Et qui me quitte
On s'aime trop vite
Le vice et le virtuel

Elle m'écrit
Mais mon écran
Formate les sentiments

Mais j'imagine
Qu'une machine
Ne peut que faire semblant

M' ADSL
N'est pas vraiment réelle

Pomme C
Un homme et une femme
Et c'est tout un programme
Un ciel artificiel
Pomme qui m'allume
Et qui me quitte
On s'aime trop vite
C'est le vice et le virtuel

Un peu d'amour copier coller
Un peu d'amour pomme C
Un peu d'amour télécharger
Un peu d'amour à sauver
A sauver
Mais l'amour n'est pas virtuel

Pomme C
Un homme et une femme
Et c'est tout un programme
Mais l'amour n'est pas virtuel
Pomme qui m'allume
Et qui me quitte
On s'aime trop vite
C'est le vice et le virtuel

Dois je sauver
ou bien dois je abandonner

CALOGERO...." pomme C "

 

par colibri publié dans : chansons qui m'interpellent
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Créer un blog sur erog.fr - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus