Mardi 20 janvier 2009

Ses lèvres sont douces, charnues. Passé le premier moment d'hésitation, ma langue se glisse dans sa bouche, rencontre la sienne. Nos goûts se mêlent, savoureux et délicats.

 Il colle son corps contre le mien, je le sens puissant, fort. Mes mains me le confirment lorsqu'elles s'insinuent sous son tee-shirt et y découvrent des muscles saillants. Sa peau est douce, tout comme sa toison sur son torse.


 Nos baisers se font plus chauds, plus audacieux, sa bouche avalant littéralement la mienne. Il me pousse lentement contre le bureau tout en continuant à m'embrasser fougueusement. Il m'ôte vivement mon débardeur. Dés lors, mes seins agissent sur lui comme un aimant, ses mains y étant immédiatement attirées. Pendant que sa bouche descend le long de mon cou, il me pétrit la poitrine, me la malaxe avec force, m'arrache quasiment mon soutien-gorge tant son désir est intense. Le mien n'est pas en reste. Complètement sous son emprise, je me frotte contre lui, sentant son sexe proéminent contre le mien déjà humide. A mon tour de lui retirer son tee-shirt que je jette en travers de la pièce. Je ne résiste pas au plaisir de le mordiller. Les épaules, le cou, humm. Je lui grignote aussi les tétons en les faisant tourner entre mes dents. Je le sens se raidir. Est-ce le désir ou moi qui vais trop loin dans la douleur...


Il s'écarte de moi et se penche sur son bureau. D'un large geste de la main, il envoie toute la paperasse au sol, nous faisant place nette. S'agenouillant devant moi, il fait glisser mon bermuda et mon string à terre, me retrouvant entièrement nue devant lui. Il me contemple quelques instants, puis dirige son visage vers mon sexe. Il l'étudie, le respire comme pour s'en imprégner. Il y dépose de petits baisers sur le mont de vénus, joue avec son nez. Il m'écarte les jambes et ses baisers se font plus intimes. Ses légers coups de langues contre mes lèvres me font trembler. Il s'est emparé de mes fesses qu'il emprisonne dans les mains, me poussant contre sa        bouche. Mes doigts s'accrochent à ses cheveux pour l'empêcher de reculer, mais je crois qu'il n'en a nullement envie !

Sa bouche se fait plus vorace, elle m'engloutit totalement. Sa langue est démoniaque, se faufilant partout à la fois. Mes gémissements emplissent la pièce lorsqu'elle rentre en moi, me léchant les entrailles tel un animal affamé.


Il se redresse et ôte le reste de ses vêtements. Sa nudité est parfaite et son sexe tendu vers moi, un appel à l'amour. Il me prend sous les bras, me soulève et me dépose sur son bureau comme si j'étais un fétu de paille. Les cuisses écartées, je n'attends que lui...

Il s'insère en moi délicatement, je ferme les paupières tant la sensation est délicieuse. Son sexe me remplit entièrement et je le retiens en moi tel un étui de chair. Il entame lentement ses va et vient tout en soutenant mon regard. Mes mains caressent ses fesses, le pressent encore plus contre moi. Je veux chaque centimètre de lui en moi, tout en moi.

- plus fort...

Ces deux mots sont plus une supplique qu'une demande...


Et il accélère. Et il s'enfonce à chaque fois plus profondément en moi. Le bureau tangue sous ses coups de butoir, et mon esprit vacille sous ses assauts bestiaux. Mon corps n'est que désir, n'est que chaleur. Je m'agrippe à lui, crochetant mes cuisses à sa taille, l'emprisonnant. Mes ongles labourent son dos, y laissant des ornières rougeâtres. Nos souffles s'accélèrent, nos gémissements s'intensifient, faisant place à des cris de plus en plus rauques. Soudain, il se raidi, et dans un ultime soubresaut, explose en moi. Je sens sa semence m'envahir et dans un cri aigu, je me laisse aller au paroxysme du plaisir...

Un bon moment plus tard, c'est le regard un peu gêné que nous nous quittons. Il me raccompagne à l'ascenseur. Nous nous embrassons une dernière fois, me murmurant à l'oreille un « à très vite » qui me fait sourire.


Me revoilà dans ma voiture, sous ce soleil caniculaire. Le courrier urgent, lui, est resté sur le bureau....

                                        

              

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Mardi 14 octobre 2008

Vendredi 15 juillet, 15h30. Les rues de Lille sont désertes par cet après-midi étouffant. A croire que personne n’ose braver ce soleil caniculaire. Et moi, je suis là, dans ma voiture postale, ou plutôt, dans mon four ! J’ai l’impression d’être un rôti !! Quelle idée de travailler un jour où tout le monde profite d’un pont comme ça. Mes clients se comptent sur les doigts d’une seule main et j’ai quasiment une heure et demie à tuer, ça va être horriblement long…

Troisième client, un cabinet d’architecture. Je sonne à l’interphone, on ouvre. Trois étages et me voilà devant la porte déjà entrouverte à mon intention.

- entrez, entrez…

A peine à l’intérieur et la climatisation me saute au visage.

- que dieu bénisse la clim ! Dis-je en souriant. Y a quelqu’un ?

- oui, oui, je suis là…

La voix vient du fond du couloir, c’est le patron. Je suis cette direction, je m’attends à croiser au moins une secrétaire, mais personne, sûrement en RTT.

- désolé, mais je vais vous retarder, comme vous avez pu le constater je suis tout seul, mes collaboratrices ont toutes voulu profiter de ce pont du 14 juillet, mais comme j’avais deux, trois courriers importants à finir, je me suis dévoué, normal, c’est moi le boss !

A peine finie sa phrase, je le vois sortir du bureau au moment où j’arrive. Y a pas à dire, c’est vraiment un bel homme, mais moi qui ait tellement l’habitude de le voir en costume-cravatte, quelle surprise de le contempler en tee-shirt et jean, quelle transformation ! Je ne peux retenir un « waouh » d’admiration qui ne lui échappe pas.

- oui, je sais, je suis négligé aujourd’hui.

- non, au contraire, je vous trouve très bien, ça change.

Je ne peux tout de même pas lui dire que son tee-shirt lui moule le torse comme une seconde peau et que son jean lui fait un cul d’enfer !

- je vous plais, s’amuse-t-il à me demander.

- totalement subjuguée même.

- ah oui ?

Et il ponctue sa question d’un haussement de sourcil cabotin qui ne m’échappe pas. Houlà, dans quoi je m’embarque…

- vous voulez boire quelque chose ? Eau, jus de fruits, sodas ?

- ma foi pourquoi pas, un truc frais me ferait le plus grand bien, il fait trop chaud dehors, c’est intenable.

Je le suis jusqu’à son bureau où trône une table de travail immense, encombrée de papiers et de plans divers et variés. Cachée derrière, la caverne d’Ali Baba : le mini frigo !

- jus d’oranges, ça va ?

- parfait, pourvu que ce soit frais.

Je ne peux m’empêcher de poser ma canette contre mon front, me rafraîchissant immédiatement.

- dommage qu’il n’y ait pas de douche ici, je vous l’aurais bien proposée.

- je crois que je me serais laissée tenter.

- j’aurais pu en profiter aussi, me lançant cette phrase en me fixant intensément du regard.

Je baisse les yeux, rougissante, mon trouble ne lui échappant pas.

- il y a toujours une nuée de secrétaires autour de moi habituellement et je n’ai jamais eu la possibilité de vous avouer à quel point je vous trouvais charmante.

- c’est gentil, je vous retourne le compliment, essayant de me changer les idées en buvant un peu.

- toujours chaud ?

- un peu moins quand même, mais pas encore totalement rafraîchie.

- laissez moi vous aider…

 S’approchant doucement, il vient apposer sa canette contre ma nuque, me donnant la chair de poule, mais je ne sais si c’est la fraîcheur de la bouteille ou la proximité de nos deux corps qui en est responsable. Je lève les yeux sur lui, soutenant son regard. Son autre main vient tâter la moiteur de ma peau sous mon débardeur. Je perçois une légère odeur de transpiration émanant de son corps et rien que cela me donne envie de lui.

- vous avez un peu de temps ? Me demande-t-il, tout en continuant à caresser doucement mon ventre du bout des doigts.

- je dois avoir un peu plus d’une heure devant moi, c’est mort aujourd’hui…

Plus envie de réfléchir si ce que je fais est bien ou mal, juste la volonté de profiter de l’instant présent.

Je lui tends mes lèvres, offertes. Il accepte mon invitation en m’embrassant tendrement, de cette tendresse qui caractérise  tout premier baiser entre deux êtres qui ne se connaissent pas encore…



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Mardi 7 octobre 2008

Sous tension m'est pure
Nulle amertume
Un frisson

Sous pressions affines
Endorphine
Compagnon

Sous caution des sages
Divine image
De l'addiction

"Stimule stimule"                                  

 












Vivre Les origines
Libertine libérons

Sexsexsexsexsextonik
C'est là
Joueur un jouet sans coeur

Sexsexsexsexsextonik
Serial loveur killer

D'ivoire ou de jade
Au vers aimable

Un simulacre
"Stimule de nacre"

Dis moi comme j'extase
Sculpté de bois
Réjouis moi

"Sextonik" de Mylène Farmer, pour l'écouter, c'est ici

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Mardi 12 août 2008

Tes mots ne me font plus frissonner...

Ta voix ne me fait plus vibrer…

Je suis enfin libérée de ta domination, de cette emprise que tu avais sur moi et qui me faisait céder à chaque fois…

Une petite pointe de sentiment brille encore au fond de mon coeur mais elle s’éteindra, comme le reste, comme mon amour pour toi.

Je suis lasse de toi, de ton attitude, de cette façon d’être qui me faisait envie il y a encore peu, et qui, maintenant,  m’irrite et  m’indispose.

Je regarde ailleurs, dans une direction qui n’est plus la tienne.

 

 

Je ne t’aime plus…


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Vendredi 4 juillet 2008

Je t’attends, Toi, qui n’est pas là

Emanation de mes désirs les plus profonds

Objet de toutes mes adorations

Etre cher qui emplirait ma vie d’éclats

 

Partie de moi-même

De ma chair, de mon sang

De l’amour, tu serais l’emblème

De ma vie, le prolongement

 

Envie de voir mon ventre s’arrondir

Et de mes entrailles te protéger

Au fil des mois te regarder grandir

A l’intérieur de moi te sentir bouger

 

Caresser ce cocon protecteur

En apprécier le toucher velouté

T’éviter toute angoisse, toute peur

En attendant de pouvoir enfin te toucher

 

Je t’attends, Toi, qui n’est pas là

Petit être qui emplirait ma vie d’éclats

Ma solitude condamne mon désir le plus cher

De pouvoir un jour…être mère…

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Jeudi 5 juin 2008
Love me, please love me
Je suis fou de vous
Pourquoi vous moquez-vous chaque jour
De mon pauvre amour ?
Love me, please love me
Je suis fou de vous
Vraiment prenez-vous tant de plaisir
A me voir souffrir

Si j'en crois votre silence
Vos yeux pleins d'ennui
Nul espoir n'est permis
Pourtant je veux jouer ma chance
Même si, même si
Je devais y brûler ma vie

Love me, please love me
Je suis fou de vous
Mais vous moquerez-vous toujours
De mon pauvre amour ?

Devant tant d'indifférence
Parfois j'ai envie
De me fondre dans la nuit
Au matin je reprends confiance
Je me dis, je me dis
Tout pourrait changer aujourd'hui

Love me, please love me
Je suis fou de vous
Pourtant votre lointaine froideur
Déchire mon cœur
Love me, please love me
Je suis fou de vous
Mais vous moquerez-vous toujours
De mes larmes d'amour ?
By Michel Polnareff

















    

Je suis désolée...
Je ne peux pas...
Et ne veux pas...
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Jeudi 24 avril 2008
Je me rappellerai à jamais de toi petit Colibri et de notre première rencontre...
Nous nous connaissions déjà depuis de nombreux mois, lorsque un soir, je t'ai proposé de nous rencontrer, et à ma grande joie tu m'accueillis à bras ouverts. On en avait passé des soirées chacun derrière notre écran sans trop savoir qui se cachait derrière avant cette fameuse semaine, la 15eme de 2008.
Il etait 22H30-23H quand j'arrivai enfin dans ta rue, plus sûr du numéro, je t'appelle et te voilà resplendissante qui vient m'ouvrir.Tu me conduisis sans détour dans ta chambre, pièce ou apparemment tu passes le plus clair de ton temps. Nous restons sur nos positions pendant un long moment, à se regarder, à se chercher, nous savions tout deux ce que voulait l'autre, passer un moment vraiment inoubliable. Je me rappellerai de cette tension présente, de cette forme de peur qui je ne sais pas vraiment pourquoi, nous empêchait de nous rapprocher. Puis tu t'es installée sur ton lit et je t'y ai rejoint, nous avons parlé de nous, de nos angoisses, de nos peines et de nos joies, de tout ce qui fait que nous sommes nous aujourd'hui. J'admire la confiance que tu as en moi, s'en est presque incroyable quand par où tu es passée. Les mots se faisant plus doux plus intimes, nous commencions à nous rapprocher, à nous tater, à nous caresser de façon tres pudique, comme si cela etait interdit ou tout nouveau, comme si nous découvrions ces sensations pour la première fois. Je me rappellai de ce feu ardent qui brulait en moi, ce desir que je n'osais te dévoiler.
5H passées, tu etais fatiguée. Toutes lueurs éteintes tu t'es allongée pour rejoindre les bras de morphée. Moi derrière toi, blotti contre ton corps, je commençais à t'embrasser et me resignais à te laisser enfin te reposer. Nous nous sommes déshabillés et nous sommes souhaités une bonne nuit. Tu étais là si désirable, nos corps collés l'un à l'autre, juste vêtue de ta fine lingerie, je ne puis trouver le sommeil et j'ai, des heures durant, contemplé et caressé cette sublime créature qui me faisait rêver depuis bien longtemps.
N'en pouvant plus de lutter contre ce désir qui me brûlait, je t'ai réveillée délicatement, là on etait prêt. Il nous en aura fallu du temps pour enfin franchir ce cap.
Je ne rentrerais pas dans les détails car je ne le ferais pas aussi bien que toi et je ne souhaite pas dévaluer ce souvenir impérissable par des termes qui seraient peut-être mal choisis.
Tout cela pour te dire que cette soirée et nos longues discussions passées et futures, j'espère, resteront à jamais gravées...
 
Je t'embrasse tendrement
 
l'indécis

Merci à toi A.  pour ces magnifiques lignes qui resteront gravées en moi, je t'embrasse tendrement...

                                                  


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Vendredi 21 mars 2008

Comment mettre des mots sur ces réflexions si profondes, si intimes, qui me hantent l’esprit souvent ?

Comment expliquer cette dualité qui m’habite depuis quelques années, ces deux êtres qui composent ma personnalité ?

Deux êtres tellement différents…

D’une part, cette adolescente timide et complexée, dominée par une mère castratrice, détruite un soir de décembre par une agression et qui hait son corps depuis, le rendant responsable de son mal être. Petite fille apeurée qui se réfugie derrière la sécurité de son écran, se nourrissant de rencontres virtuelles puisque ayant trop peur du réel. Rassurée par la protection de son cocon, de son chez-soi, elle cache sa peur des autres par une déconcertante facilité de parole, par un humour ravageur, mais se renferme comme une huître dès qu’on ose franchir la barrière de son intimité, dès qu’on cherche à percer sa carapace et savoir qui elle est vraiment…

De l’autre, cette femme libérée et sans tabou, celle qui se cache aussi derrière son clavier et que peu d’hommes ont croisé en réel. Cette femme perverse, aux multiples fantasmes inavouables, exhibitionniste et impudique, à la sexualité débridée. Marginale qui s’est faite tatouée et piercée pour embellir ce corps qu’elle déteste, pour casser cette image de petite fille sage qui lui colle à la peau, pour se transformer…

Ce n’est pas pour rien que ce blog a pour énoncé : « Ange ou démon, telle est la question… », Moi-même je ne le sais pas.  Il est courant que l’ange a souvent le dessus, qu’il bride le démon qui est en moi, mais, quelquefois, la bête se réveille et assouvit ses pulsions, se donne à celui qui sait lui parler, qui sait trouver les mots pour endormir l’ange.

Deux êtres si différents, si opposés …

J’aimerais que le démon prenne le dessus sur l’ange plus souvent, qu’il m’aide à guérir de mes blessures, qu’il brise les verrous qui m’enferment, qui me bloquent. Malheureusement, l’ange me fait trop réfléchir, me fait trop la morale, m’empêche de me lâcher complètement.

Je ne sais quel est l’être qui me convient le mieux, qui me plait le plus. Mais à l’heure actuelle, je suis obligée de subir cette dualité en moi sans parvenir à gérer mes changements de personnalités.

Sage ou perverse …

Pudique ou impudique…

Seul le temps me le dira…

                                                017-copie-1.jpg

        
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Jeudi 13 décembre 2007

Ecris moi une autre histoire,
Emmène moi quelque part

Je garde les yeux ouverts,
Je n'arrive plus à comprendre
Ni à aimer mon univers
Je me méfie de tous ceux qui m'entourent
On m'empoisonne mon air
Je dois prendre des distances
Faire le tri, car je me perds
Je respire encore car j'espère

Hey hey il faut que tu m'aides, tu es le seul qui sais comment me vider la tête
Hey hey il faut que je m'en aille car tout me rends mal je dois dire bye bye
Hey hey il faut que tu m'aides tu es le seul qui sais comment me vider la tête baby
Tu sais comment faire, tu sais comment faire

Ecris moi une autre histoire
Tu es le seul à me comprendre
Emmène moi quelque part
Je me laisserai surprendre
Invente moi un monde à part
Apprends moi une nouvelle danse
Emmène moi quelque part
Boy je te fais confiance

Le passé n'est plus qu'un temps
Que je conjuguerais sans sentiments
Pour ignorer les gens
Qui m'ont déçue et blessée trop souvent
Le pardon a ses limites
Je dirais à mon coeur d'être méfiant
Emmène moi vite
Pour que je respire mieux qu'avant

Hey hey tu connais c'qui mplaît emmène moi réver aide moi à oublier
Hey hey il faut que j'men aille car tout me rend mal dis avec moi bye bye
Hey hey tu connais c'qui m'plaît emmène moi rêver aide moi à oublier
Tu sais comment faire, tu sais comment faire

Je garde les yeux ouverts
Je n'arrive plus à comprendre
Ni à aimer mon univers

Ecris moi une autre histoire
Invente moi un monde à part
Emmène moi quelque part
Ecris moi une autre histoire

Encore quelques mois à attendre, juste quelques mois et une nouvelle vie s'offrira à moi...

par colibri - publié dans : chansons qui m'interpellent
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Samedi 27 octobre 2007

Ecrasée par tant d’envies

Nostalgie de nos ébats de nuits

Vivant au souvenir de ton vît

Inassouvie par nos désirs interdits

Egérie secrète d’un homme épris

 

par colibri - publié dans : Beauté de corps ...
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